Décalage et atonie
Dans la catégorie : Écriture automatique
par Mickaël Duncan
Il est préférable de commencer l’histoire par le passé, passer par le présent et peut être s’aventurer à décrire l’avenir.
Un marchand de sable parsemait ses éclats de rêves dans le destin des gens… Un robin des bois dérobait les soupirs des martyrisés… Un navire, un matelot, errait en plein océan… Mon cœur si affectueusement bordé entre tes bras, tes doigts, tes yeux, tes lèvres, les deux ventricules de ton cœur… Entre ton âme et ton corps… Ta vie, transfusée dans la mienne chaque fois que nos lèvres se touchaient, taisait le crie de mon agonie.
Divinement broyés, mon marchand de sable se trouve affligé par les fracas de déception… Mon robin des bois barbé par la surpopulation des « espaces déprimés »… Mon petit matelot tente (tant bien que mal) de dépêtrer son navire de l’asthénie… Mon cœur glisse et tombe dans l’abîme, se trouve aspiré par le chaos, craché en plein milieu d’une autoroute et écrasé par (dans les) 40 voitures par minute… Ta vie m’échappe ! Il fut un temps où tu étais très fragile et où j’étais très fort. Le présent me fait peur : mes crises tonicocloniques me tirent vers le bas, je te tire vers le bas, remords, tension, crises tonicocloniques, … cercle vicieux j’en ai bien peur !
Magistralement exorcisé, cela sera peut être notre futur. La joie de vivre à tes cotés pour l’éternité…
Tu voulais une déclaration (je crois que t’en as eu une). Moi je veux la certitude, la paix intérieure… Retiens moi bien s’il te plait ! Entre tes lèvres et ta clope, entre tes ongles et ton vernis, entre ton réveil et ta pensée du matin, dans ton âme, dans ton cœur, dans ta vie…
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Les commentaires
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a écrit il y a 3 ans :