L'enfer et rien d'autre ...
Dans la catégorie : Nouvelles d'horreur
par Sandrine Delanchy
Je n’ai jamais éprouvée de remord à tuer et pourtant lâchement couchais sur le sol froid, je me
repentis pendant le dernier souffle de vie qu’il me reste. Je demande à ce dieu auquel je n’ai
jamais cru de m’accordait sa clémence. Je demande le pardon, celui d’avoir tuer, mais personne
ne m’avait appris à le faire…
Je me présente, Shaya, j’ai aujourd’hui dix huit ans. Je ne suis pas le genre de fille qu’on côtoie
pour son humour imparable depuis mon jeune âge, on ma apprit qu’une chose, … c’est de tuer.
Je suis née à Paris la capitale de la France. Je fus abandonnée le jour de ma naissance et alternais
dans un centre dont le nom m’échappe pour le moment pourtant j’ai toujours travaillée avec eux jusqu’au dernier petit jour de ma vie. Je suis entré dans ce centre alors que j’avais trois ans,
aucune famille n’avait jugé bon de prendre une petite fille qui était trop discrète, avec ce regard
qui inspire la crainte. Dans cet établissement, j’ai été traité avec respect, on ne me regardait plus
avec pitié et on me poussait à donner le meilleure de moi. J’ai appris à me battre depuis mes
quatre ans. Puis quand j’ai eu la force de tenir une arme j’ai su m’en servir. Une fille c’est rare
dans ce milieu, pourtant je n’ai jamais éprouvée de gène à faire ce pourquoi on m’avait éduqué.
J’ai appris a parler six langues, le français ma langue natale, l’anglais malgré que se soit la langue
que je parle le moins souvent, l’espagnol, l’italien, l’allemand et pour finir le russe. Une éducation qui a entièrement était payer par celui qu’on appelait mon éducateur. Au delà de sa, j'étais comme tout le monde, le matin j'apprenais les maths, les langues, l'histoire, la géo mais aussi l'électronique, la physique et plein d'autre choses, tandis que mes après midi était réservée au combat a main nue, au tire a la cible, a l'escrime, au sport en générale mais aussi a un entraînement militaire assez complet pourtant je ne me suis jamais demander comment ils savaient tout sa ! Sa ne m'importais peut en faite, j'avais une famille et des amis tout le reste n'était que du vent. Ma première arme, mon premier cadeau, j'avais six ans et s'était une dague à la lame recourbait et de petite dent acérées. Je la gardais toujours sur moi à l'arrière de mon pantalon, facile d'accès pour moi. Pourquoi les adultes ne se méfient ils pas des enfants ? C'est les plus dangereux surtout quand ils sortent du même endroit que moi. Ma première victime a été un homme âgé d'une trentaine d'année, père d'une petite fille âgée de huit ans, c'était l'age que j'avais
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a écrit il y a 4 ans :
a écrit il y a 4 ans :