Entre l'eau trouble et l'idée fixe
Dans la catégorie : Récits
par Roland Reumond
Des cheveux blancs étincelants qui disent le regret, une forêt en broussaille qui cache la culpabilité, un moindre mal qui cache le malheur comme un bosquet peut cacher la forêt ; un corps brisé comme un accident de terrain, un regard qui dit la honte, des faits divers, des difficultés à la pelle, des handicaps…, qui soulignent les méandres d’un paysage.
Et dans l’œil, cette lumière bleutée comme un ciel, cette main tremblante, cette bouche qui semble dire : « je suis encore membre des Vivants au-delà des épreuves ».
Et tout ce que ce corps paysage dit de l’être, de moi, de vous, de nous…, entre le langage de la voix, celui des gestes, attitudes, mouvements , tics et vieux réflexes... est toujours signifiés toujours signifiants.
Ainsi défilent des panoramas sans pareil, toujours uniques, incomparables, comme le sont les sept fois soixante-dix-sept fois Merveilles du monde.
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