LE PORTRAIT
Dans la catégorie : Poèmes d'amour
par Aimé Comoé
LE PORTRAIT
Enfant de Picasso, que tu es jovial !
Tu as les contours de ma femme idéale,
De cette fleur qui incarne la beauté.
Je l'ignore, mais tu distilles ses voluptés.
Ton calme me permet de jauger les trésors
Qui, inlassablement, luisent dans ton corps.
Ils fourmillent comme une armée de termites
Dont seul Dieu connait le nombre et les limites.
Tes grands yeux rivés sur mon être épousent
Le regard d'un gentil médecin en blouse
Qui, dévisageant son patient, cherche les causes
Du mal qui le torture et le rend morose.
J'aurais bien voulu t'accueillir sur mon dos.
Mais tu dors sur un mûr en béton. Et je ne suis
Qu'un manchot. Insatiablement, tu me souris
Comme un fauve qui contemple un agneau.
Celle dont tu portes galamment le bonnet,
Est-elle le sosie de ta belle image?
Se pavane t-elle dans les jardins de cette cité?
Comme j'aimerais la rencontrer et l'aimer !
Aimé COMOE
- Score :
0
-
Vu 82 fois
- Vous devez être connecté pour voter.
-
Les commentaires
Affichage de 4 commentaires sur 4 commentaires
a écrit il y a 2 ans :
a écrit il y a 2 ans :
a écrit il y a 2 ans :
a écrit il y a 2 ans :