A UNE MADONE POETESSE
Dans la catégorie : Poèmes d'amour
par Aimé Comoé
A UNE MADONE POETESSE
Noble majesté dont l'âme éblouit les manoirs
Ouvre tes prunelles et suis mes regards.
Tes doigts d'albâtre sont un panier divin
Construits pour accueillir des vers saints.
Nul besoin de plume pour sculpter tes sentiments.
Car tout dans ton palais attire comme l'aimant.
Cette corvée, ô madone, est la tâche de tes esclaves
Qui hypnotisés par ta silhouette savent
Combien tu charmes. Mais tu renonces à ton destin
Et tes vers, ô pardon, encensent des mesquins.
Ecrit le 14/05/2009 à 20h 30 mn
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