LE BERGER ALLEMAND
Dans la catégorie : Poèmes d'amour
par Aimé Comoé
LE BERGER ALLEMAND
Tapi dans une nuit profondément endormie,
Et dont la noirceur noircit le coton,
Convoitant les pas de l'ennemi,
Je te vois confortablement assis.
Tes oreilles dressées tels deux pavillons
Explorent les yeux de l'horizon.
Et ta béante gueule inondée de glaives
Attend les errements de ses rêves.
Bourreau du mal et du sommeil,
Tes deux réverbères en éveil,
Ont, dans leurs pupilles, les armes nucléaires
Les plus galantes de l'univers.
Aimé COMOE
Ecrit le 23/03/2009
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