elle est ma fille
Dans la catégorie : Écriture automatique
par Roosevelt Aubourg
Une porte s’était ouverte à laquelle je n’avais même pas osé frapper et j’étais là pétrifiée, mais prise à la remorque d’une suite d’événements auxquels je me soumettais. La vie de l ’hôtel à l’intérieur de cette péristyle me glaçait le sang avec les paquets wangas, les poupées de grann Brigitte , les bouteilles rangées avec les mouchoirs aux couleurs des lois des chromos de notre-dame du perpétuel secours de St Antoine . Sa natte était quelques parts, comme disait la famille on croyait qu’elle conversait avec les esprit, sa défaite était noyée dans un océan de silence, elle n’avait pas trop clair ses propres mots .Maugréant entre les dents quand elle me voyait et m’obligeait à m’asseoir sans bouger à côte d’elle, je la regardais et je la trouvais veille à 33 ans. Sous le coup je ne mesurais pas exactement ce qu’était pas la vieillesse, cette chair ravagée par le temps, cette peau consumée par les jours sur un squelette qui tenait de livrer une dernière bataille .Sa taille ayant disparue avec le temps, elle avait l’air de vouloir puiser très loin les mots de son histoire. Elle ferma les yeux et les ouvrit après quelques secondes puis elle me disait « petite, chante ta joie car tu es est jeune, tu penses à ce qu’on voit avec l’œil nu mais pas avec l’esprit ». Je ne comprenais pas ce qu’elle disait mais je l’écoutais, malheur à ceux qui la rencontre et qui ne connaissent pas les mots de passe, je riais parce que je n’ai jamais entendu quelqu’un dit les mots de passe de la mort, puis elle trépassa. J’ai eu le sentiment très fort pour la première fois de ma vie d’avoir été abandonné. Je ne connaissais pas mon père, ma mère m’a promis de me le montrer, malheureusement. J’avais 15 ans quand je balayais la cours des gens et prenais soin de leurs chiens .On me payait pas trop, j’ai du laisser pour aller travailler chez monsieur Rabeau lui qui battait tellement sa femme qui un jour elle à laissé la maison pour aller chez sa mère, monsieur Rabeau m’a donné un menu afin que je lui donne un plat différent chaque jour. Comme d’habitude il venait chaque soir visiter ma chambre avant qu’il aille dormir. Ce soir il m’a demandé de venir dormir dans sa chambre sous prétexte qu’il n’allait pas trop bien. Il était minuit quand il me demandait de me lever pour aller lui préparer un café. Tout comme moi je lui obéissait quand deux à trois minutes j’étais dans la cuisine, fini par préparer le café je lui ai apporté dans sa chambre, il était sous sa douche quand je l’apportais, je l’ai déposé sur sa petite table puis je me couchais à nouveau. Il m’a réveiller pour venir lui servir, je l’ai fait en en lui servant il m’a posé un tas de question que j’ignorais auxquels je ne portais même pas attention. Il me demandait d’enlever ma culotte et de me taire quand je lui ai demandé pourquoi. Il m’a fait monter sur son lit j’avais pas voulu mais il a utilisé la force, quatre ans après… (Monsieur Rabeau rentre).
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