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UN ENFANT EST UNE DETTE

Dans la catégorie : Écriture automatique

Photo de François D'Assise N'Dah par François D'Assise N'Dah

Quand vous désirez une chose, tâchez de la mériter, sinon elle deviendra une bombe entre vos mains.
Mieux on connaît la valeur d’un bien, plus on en prend soin.
N’exposez jamais votre vie, quelle qu’en soit la raison ; vous risqueriez de contracter une dette éternelle.
Vivre simplement, voilà le secret de la longévité.
Quand le courage vous manque, c’est que vous avez mal préparé le combat.
Rebrousser chemin quand l’adversaire semble plus fort n’est pas signe de faiblesse.

Mettre un enfant au monde est la chose la plus simple qui soit. Mais l’éduquer, c’est payer une lourde dette.
Vos biens ne sont pas la propriété de vos enfants. En les leur léguant, vous leur faites aussi don de vos crimes.
Vous voulez faire de vos enfants des adultes responsables, apprenez-leur à lire dans le livre de la Nature.
La Nature, c’est la Vie dans toute sa plénitude, une chaîne ininterrompue, sans début ni fin.

Si votre enfant vous demande aujourd’hui : « Dieu existe-t-il ? » Répondez-lui oui. Mais si demain il vous pose la même question, répondez-lui non. Et si après demain, il revient à la charge, dites-lui que vous n’en savez rien.
L’expérience de l’existence ou non de Dieu n’est pas un héritage qu’on lègue ; c’est un bien personnel qu’on conquiert à la sueur de son front.

J’entends souvent des gens dire qu’on ne choisit pas ses parents ; quelle aberration !
Observez bien, ceux qui raisonnent de la sorte, accusent toujours les autres d’être à l’origine de leurs échecs. Ils sont envieux, cupides et ingrats. Evitez de faire partie de cette catégorie de personnes ; votre destin n’en sera que plus glorieux.

Dans cette course qu’est la Vie, nous poursuivons tous le même but. Mais l’entraide est nécessaire si nous voulons franchir un jour la ligne d’arrivée.
Ne laissons jamais traîner des peaux de bananes sur le chemin car il nous sera reproché d’avoir fait tomber des gens dont les pas sont moins sûrs que les nôtres. Comme punition, on nous obligera à les attendre. Tant qu’ils ne se seront pas relevés, n’auront pas pansé leur blessure, n’auront pas repris la route, un mur immense se dressera toujours devant nous. Voilà pourquoi le Maître ne cesse de nous rappeler que le Sacrifice est le seul moyen de défaire les nœuds. Ne l’oublions jamais.

Les commentaires

Affichage de 4 commentaires sur 4 commentaires

Photo de Dorra HmidaDorra Hmida

a écrit il y a 3 ans :

Magnifique texte, je passerais une autre fois pour le relire.
Encore bravo!!!
Amitiés.
Dorra.

 

Photo de Kahena MimiokoKahena Mimioko

a écrit il y a 3 ans :

je cite juste un vers d'un poème que jaime bcp et qui reflète bien ton texte:
"Nos parents nous donnent la vie,mais c'est l'argent seul qui nous la conserve"

Ihara SaikaKU

 

Photo de Samia Lamine Samia Lamine

a écrit il y a 3 ans :

Texte à visée didactique QUI présente une vision..

 

Photo de Enriet UttoEnriet Utto

a écrit il y a 3 ans :

Un texte qui fait montre de préoccupations existentialistes légitimes.
Amicalement...

 

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