Comment Atamos renaquit!
Dans la catégorie : Nouvelles de fantasy
par Roxanne Fanny Corriveau
Dans le nord de Tongaï, résidaient des petites exploitations agricoles sur une immense plaine au paysage calme et plat. Rien ne troublait jamais la tranquillité des fermiers sauf le changement des saisons. Dix-neuf années plutôt, dans une des fermes les plus prospères, était né un jeune homme, Derreck d’Amillion, qui rêvait aujourd’hui de partir à l’aventure et devenir Chevalier de Tongaï afin de conquérir le coeur d’une jolie fille de la ville, Émilie de Tongaï, qui venait parfois passer quelque temps au domaine d’Amillion.
Un doux jour de printemps arriva à Amillion un voyageur un peu étrange. Il raconta toute la soirée des légendes, de l’ancienne et de la nouvelle épopée, dont personne n’avait encore entendu parler. Les parents de Derreck lui offrir par conséquent l’hospitalité, car les fermiers devaient se distraire jusqu’au dégel de la terre. Le conteur occuperait donc l’esprit des hommes fébriles qui attendaient patiemment le début des semences. Un soir, que l’on savait le dernier avant l’amorce du travail, le vagabond conta une histoire que l’on disait vrai et qui se narrait partout depuis la fin de la dernière année. On racontait que seulement un des trois valeurs chevalier parties à la découverte du trésor d’Atamos en était revenu et qu’il était un peu fou. Le paladin disait que dans le Mont d’Atamos résidait une caverne remplie de merveilles. Il aurait rapporté de son voyage une unique pierre de Fillite d’un bleu pur taillée magnifiquement en forme d’étoile. Le pauvre fou ne faisait que répéter sans cesse qu’il l’avait volé au maître de la montagne. Comme les travaux de la terre commençaient, les hommes devraient rentrée plus tard et les femmes s’occuper maintenant seule des ouvrages qu’elles s’acquittaient avec leurs maris pendant l’hiver. Le conteur n’ayant plus que l’auditoire enfantin de la ferme décida qu’il était temps de quitter les lieux. Derreck en était déçu, car il adorait les histoires d’aventures, mais lui aussi comme les hommes plus âgés devait entamer les tâches fatigantes. Il tenait tout de même à saluer l’étranger et le remercier de son passage. En donnant la main au voyageur, il remarqua sa bague en or monté d’une étoile bleue céleste qui semblait être en Fillite. Le vagabond lui sourit et lui tourna le dos pour continuer son chemin plus au nord.
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Les commentaires
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a écrit il y a 4 mois :
a écrit il y a 5 mois :