tiTexte.net - Textes récents Textes récents Tue, 09 Feb 2010 03:36:05 -0700 http://www.titexte.net fr UNE CHANDELLE EN L'AIR*شمعة في الهواء par Nefissa Triki
أسكب روحي

في كؤوس الكون

رحيق ندمْ

هايكو كتبته بالعربية نفيسة التريكي ونقلته إلى الفرنسية صفية التريكي

جانفي 2010
سوسة *تونس

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Une chandelle en l’air


Je déverse mon âme

Dans les verres de l’univers

En nectar de regrets.

Haikl écrit en arabe par Nefissa Triki et traduit en français par Safia Triki
En janvier 2010
Sousse*Tunisie]]>
Sun, 07 Feb 2010 06:04:25 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5512 Haïkus http://www.titexte.net/texte/commentaires/5512
Charles et Emmanuelle par Achref Snoussi
De l’amour chaste, il y en avait. Les deux jeunes amoureux n’arrêtent pas de courir derrière les hardes des papillons, de couler sous les trilles d’oiseaux, de pourchasser rigoureusement un délice fugitif qu’ils avaient l’habitude de trouver dans leurs ballades quotidiennes. S’incliner aux chants mélodieux de rossignols, admirer la parade exceptionnelle des hirondelles, contempler aisément tout ce qui était beau dans ce monde était tout ce qu’ils avaient à faire dans le fort de leur relation consistante. Charles était…]]>
Fri, 05 Feb 2010 13:19:27 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5511 Nouvelles générales http://www.titexte.net/texte/commentaires/5511
ptite louve (1) par Prudence Hellfire
Tout avait commencé à l’aube d’une magnifique journée. Le soleil pointait a peine le bout de son nez mais promettait déjà de souffler une douce chaleur. Le ciel rosé, orangé se reflétait sur la montagne silencieuse et mystérieuse;j’étais face à une véritable œuvre d’art
Admiratif devant ce panorama je ne vis pas tout de suite une petite, minuscule devrais je dire forme noire. Elle était immobile et mon premier réflexe fut de faire demi tour pensant que cela n’était rien d’autre qu’un cadavre
A ce moment je pense qu’elle m’avait sentit ou peut être entendu. Toujours est il qu’elle poussa à cet instant un cri si pitoyable que mon cœur se serra
Hésitant je ne savais que faire…
Indécis je n’osais plus bouger puis elle se mit à gémir…
On aurait dit qu’elle me suppliait, ses cris étaient si plaintifs que finalement je me suis approché. J’ai enlevé ma veste et l’ai enveloppé dedans. Tout doucement, serré contre mon corps je l’ai emporté chez moi
C’est ainsi qu’elle est entrée dans ma vie…

Pendant plusieurs jours j’ai été aux petits soins pour elle, je lui donnais le biberon et elle dormait près de moi. Durant cette période je me suis très peu éloigné de chez moi de peur qu’il ne lui arrive malheur
Une vraie mère poule…
Pendant les deux premiers jours j’ai eu peur d’espérer en vain, elle était tellement maigre et faible, si chétive. Quand j’ai vu que son poils devenait moins terne, que ses yeux devenaient plus vifs, j’ai compris que mes soins commençaient à porter leurs fruits. Ce jour là je décidais de l’appeler Otxanda c’est-à-dire « petite louve » car je savais qu’elle n’atteindrais jamais sa taille adulte…]]>
Thu, 04 Feb 2010 08:30:11 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5510 Récits http://www.titexte.net/texte/commentaires/5510
AtténueR... par Kahena Mimioko ressentiR la véritable distaNce qui ns sépare de Lui
espérEr qu'il se rapprocHe de ns
saNs cette indifferenCe étrangère a ns meme
entreteNir la sincériTé d'une relatioN
ds un laps de tpS indéfinit
deterMiné les pensées de l'auTre
s'empliR d'une crainTe inutiLe
mediTer sur son propRe cAs
remettRe en questiOn les mots
redit et REpetés sans cesse
consentiR a un intéret particuLier
profiter DEs momenTs fragilES,
se satisfaiRE de la situatioN,
ne pluS y pretait attentiON
Les larmEs ne guérisseNt pas
elles emplifient la souffranCE
elles ns placent ds notre pluS profond désespoiR
Sans imaginer les conséquenCes du mal-être
elles sOnt superflus
elles masqueNT nos actions,nos espoiRS et nos désiRs
qui saiT a part soi meme commEnt ns ressentoNs vraimenT les choses?
entrEr en soi-meme pouR aller vers Les autreS
C'est tout donnER
c'est donner une partie de soi
c'est espéreR pour soi
C'est devenir pour l'auTRE l'unique et l'imcompris en Meme tps.
Cela demande un effort considérabLe
et ne permEt pas tjr des resulTats probanTs
mais il y a une raison Pour que les larMes s'écoulent véritabLement
c'est de comprenDre comMenT ns en soMmes arrivés là,
c'esT de se dire que Tout a commencé pouR finir
C'est de ne pluS faire les memes erreURs!]]>
Mon, 01 Feb 2010 04:56:09 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5509 Vers libres http://www.titexte.net/texte/commentaires/5509
La sublimation de l'être humain par Achref Snoussi Thu, 28 Jan 2010 06:13:28 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5506 Essais http://www.titexte.net/texte/commentaires/5506 Coup de poignard par Achref Snoussi Thu, 28 Jan 2010 05:46:52 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5505 Nouvelles générales http://www.titexte.net/texte/commentaires/5505 QUELQUES REFLEXIONS SUR LA POESIE par Roland Reumond
L’étymologie même du terme poésie (Poieô, poiêma, poiêsis …), va dans ce sens et nous invite à « rendre réel » le réel, autrement dit, à faire du réel, comme quand on aime quelque chose ou quelqu’un ; à mettre en pratique le mouvement créateur, là est notre véritable appel de poète, c’est-à-dire d’homme tout simplement ! En pratiquant l’art d’aimer, agissant dans ce sens, accomplissant l’Amour, opérant le Grand-Œuvre avec un A majusculé, majusculant et majusculable, alors là l’écriture retrouve son sens premier !

La poésie est aussi liée à l’observation et au discernement de la réalité, c’est, en quoi toute véritable poésie, comme toute science ou mystique authentique, serait de l’ordre de « la contemplation » (du Réel).

Entre l’imaginaire et le Réel (la réalité de nos réalités), il y a le geste calligraphique, l’élan symbolique, le réflexe métaphorique, l’acte pictural ou plastique … il ne faut pas confondre l’outil, la trace de l’outil, et même l’objet fini …, avec « le désir profond » qui reste toujours premier ; l’homme est un être désirant et cet élan créateur que l’on retrouve en lui et en poésie, nous vient de l’être profond qui est en nous, source des maux comme des mots, des formes et des manques, tout comme il en est l’origine pour le trait et le graphe.

Ce double cri, « Je est un autre…]]>
Sun, 24 Jan 2010 09:15:14 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5502 Essais http://www.titexte.net/texte/commentaires/5502
Tu vois cette eau par Archeperdue .... Cherche quoi dire à tes enfants
Leurs demains loin de nos hiers
Gagneront un peu moins de temps

"Ne cherche pas de coquillages
Tu n'auras pas de longs colliers
Habitues toi à ces mirages
Auxquels tu viendras t'abreuver

Tu vois cette eau, c'est pas la mer
Même si on y jette des filets
C'est comme le lit de nos rivières
Que nos folies ont asséchées

Bois sans limite et oublie la
Tu n'auras pas d'autre rasade
Où tu seras, elle n'ira pas
Il n'y aura pas de parade"

Tu vois, cette eau, c'est pas la mer
C'est juste un océan de larmes
D'eux, là sur cet embarcadère
Tanguant entre bonheur et drame

Tu leur diras tes mille excuses
Peut être même quelques promesses
Et s'il n'est rien que le temps n'use
C'est bien pour eux que ce temps presse

Février 2009]]>
Fri, 22 Jan 2010 07:10:19 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5501 Poèmes sur la nature http://www.titexte.net/texte/commentaires/5501
Tiens par Archeperdue .... Comme l'oiseau tombé du nid
Il bat cette jolie chamade de printemps
Qui fait sourire les arbres morts
Sans une hésitation tout comme
Un battement d'elle...

Aile qui fait voler les idées bleues
Au delà de ces vieux glaciers
Aux souvenirs figés entre deux eaux
Je suis cette eau qui glisse entre tes doigts
Tandis que tu épelles les cristaux,
L'heureux présage d'un lent deux mains

Juste un souffle qui murmure
D'invraisemblables envolées...
Tiens, prends mon coeur....

23 octobre 2009]]>
Fri, 22 Jan 2010 07:08:40 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5500 Poèmes d'amour http://www.titexte.net/texte/commentaires/5500
Entre l'eau trouble et l'idée fixe par Roland Reumond
Si ce n’est de la complaisance, par-delà la rime, il y a entre « le visage » d’une personne et « le paysage » quelque chose de l’ordre de la complicité ; une forme de connivence et de disposition naturelle à acquiescer l’un et l’autre dans ce qu’il est, un accueil, cœur de chair et cœur de pierre, l’homme réside sur Terre et la terre habite l’homme !

Force est de constater que des liens puissants caractérisent ces « relations d’être » entre la nature et l’homme, la nature et la culture, la mer, la montagne, la campagne …, et qu’il y a une grande proximité qui se noue dans nos origines et durera jusqu’à la fin des temps.

En poésie, il y a beaucoup d’analogies, de métaphores empruntées à la nature pour parler de l’homme, parce qu’entre Terre à Ciel, mers et rivages, il ya une même passion amoureuse et dévastatrice, une même affection, si forte et si féconde, une identique fébrilité des nerfs et des eaux, comme sourdent, invisibles, mais agissantes, les racines de l’être que nous sommes en la cavité de ses os.

C’est probablement pourquoi mère Nature est vraiment guérissante pour l’homme !

Entre la nature et la culture, le visage et le paysage, entre les maux et les mots, il y a l’appel de deux désirs qui ne font qu’un dans l’homme. Le réel nous appelle à cette unité, à cet amour total qui relève du même processus vital, du même travail de l’esprit au cœur de la matière, et du réel au cœur de l’esprit.


Pensées, clochers, rochers (…). Formes extérieures et intérieures, ne font qu’une même ossature, un même cartilage ; l’ébauche d’une nature qui toujours se dépasse, nous surpasse, monte en…]]>
Sat, 16 Jan 2010 05:58:11 -0700 http://www.titexte.net/texte/afficher/5496 Récits http://www.titexte.net/texte/commentaires/5496